1. Le prix affiché est-il par personne ou par compte ?
Une offre à 14 € HT par utilisateur et par mois correspond à 70 € HT par mois pour cinq utilisateurs, avant options. C’est un calcul indicatif à partir d’un tarif unitaire, pas un devis. Vérifiez les minimums de sièges et les paliers d’équipe.
2. L’équivalent mensuel est-il payé au mois ?
Une offre annoncée à 9 € HT par mois avec paiement annuel peut demander 108 € HT pour un an. L’équivalent mensuel facilite la comparaison, mais ne décrit pas la sortie de trésorerie au moment du paiement.
3. Comparez les prix sur la même base
Un prix HT et un prix TTC ne sont pas directement équivalents. Choisissez la base de votre budget et vérifiez les taxes applicables. Un montant en dollars reste exprimé en dollars tant qu’un tarif officiel en euros n’est pas documenté.
4. La formule couvre-t-elle vos fonctions indispensables ?
Une fonction présente dans la plateforme peut être absente du plan d’entrée. Le tableau de prix doit relier l’offre aux fonctions documentées. Des options IA, des intégrations ou des automatismes peuvent ajouter un coût.
5. Faites apparaître les frais secondaires
Renseignez les frais de mise en route, de migration, d’accompagnement, de transactions, de stockage et d’utilisateurs supplémentaires. Une offre gratuite peut conserver des services payants.
6. Séparez les promotions du prix de référence
Une remise temporaire n’est pas un prix permanent. Vérifiez sa durée, ses conditions et le montant après la remise. ChoixLogiciel signale les tarifs de référence hors promotion lorsque les grilles consultées affichent des réductions ponctuelles.
Vérifier le coût dans les fiches
Les tableaux de chaque logiciel indiquent les montants relevés, l’unité, le paiement, les limites connues et le lien vers l’éditeur. L’assistant ne valide pas un budget lorsque la devise, les taxes ou la capacité ne permettent pas de le faire.
Utiliser l’assistant de choix →